Communiqués
Semaine de la vanille du 8-11 Juin au Hall de l'assemblée de la Polynésie Française et dans tous les hotels partenaires

Vous trouverez ici le Programme
Grande avancée pour l’amélioration du vanillier tahitien

C’est la première fois, après 6 années de culture, qu’un des hybrides issus du croisement entre Vanilla ×tahitensis et Vanilla pompona fleurit. Le pollen de V. pompona avait été déposé sur une fleur de Vanilla ×tahitensis en 2004, neuf mois plus tard la gousse mure avait été récoltée et une de ses graines avait été semée (2005).
Lire la suite...La Vanille de Tahiti médaillée au Salon International de l'Agriculture 2011
Historique et exceptionnel !
La Vanille de Tahiti obtient 3 médailles d'Or, 1 prix d'excellence et 1 médaille d'Argent au Concours Général Agricole 2011
Monsieur Frédéric RIVETA, Président du Conseil d'Administration de l'EtablissementVanille de Tahiti est heureux de vous présenter LE PALMARES 2011 des gagnants polynésiens dans la catégorie Vanille.
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La Vanille de Tahiti à Dubai

Dans le cadre de la stratégie de promotion de la Vanille de Tahiti et pour clôturer les évènementiels 2010 de l’établissement à l’international, l’Etablissement sera présente à la 1ère édition du Salon professionnel « Gourmet Speciality and Fine Food » organisé en parallèle de la 3ème édition du Salon « Sweets Middle East » s'est tenu du 31 octobre au 2 novembre 2010 à Dubai-Emirats arabes Unis.
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Vanille de Tahiti : Origine de sa spécificité
C’est en 1933 que J.W. Moore décrivit pour la première fois le vanillier cultivé à Tahiti comme une espèce nouvelle et endémique, la Vanilla tahitensis. Cette forme n’avait jamais été décrite par ailleurs : ni dans les zones cultivées, ni dans les zones d’Amérique centrale d’où le vanillier est originaire.
Mais, comme Vanilla tahitensis n’existe pas en Polynésie ou dans le Pacifique sous une forme autre que celle de plante cultivée, l’hypothèse a été avancée, dès 1951, d’une hybridation entre plusieurs espèces, Vanilla planifolia et Vanilla pompona qui serait elle-même déjà hybridée de Vanilla odorata. D’autres ont voulu considérer Vanilla tahitensis comme une forme dérivée de Vanilla planifolia.
Pour répondre à ces interrogations qui sont primordiales pour tout projet de protection du vanillier tahitien, l’Etablissement Vanille de Tahiti a conduit des recherches afin d’élucider la généalogie des vanilliers cultivés en Polynésie française.
Mme Sandra Lepers-Andrzejewski, responsable du département de recherche de l’Etablissement, a réalisé ces recherches dans le cadre de sa thèse et grâce à des études génétiques menées avec l’Université de Californie, il a été démontré que V. tahitensis est un hybride entre Vanilla planifolia et une espèce proche de Vanilla odorata. (lien vers la référence de l’article). Il convient donc d’appeler désormais le vanillier polynésien Vanilla x tahitensis ; « x » indiquant qu’il s’agit d’un hybride et non d’une espèce.
Des études de cartographie génétique menées au laboratoire de l’Etablissement Vanille de Tahiti et de cytogénétiques menées en collaboration avec la plateforme de cytogénétique - CNRS de Gif sur Yvette (lien http://www.ifr87.cnrs-gif.fr/pbc/presentation/index.html) et l’université d’Orsay (lien http://www.ese.u-psud.fr/) ont permis de comprendre les processus ayant conduit à la diversité existante parmi les vanilliers tahitiens. Ainsi tous les différents morphotypes (Haapape, Rea rea, Parahurahu, Puroini, Paraauti, Potiti, Pupa, Oviri, etc…) sont issus d’un même parent, la forme ‘Tahiti’.

